qu’on apprend à faire la grimace


tel est pris,
qui croyait prendre

“L’expression d’origine, qui date du XXe siècle, est tout simplement “il n’y a pas le feu” ou, en raccourci, “y’a pas l’feu”.
Son message est très clair : s’il n’y a pas le feu, il n’y a aucune raison de se presser (sous-entendu : pour aller l’éteindre).
On peut toutefois se demander ce qu’il en est réellement, car je constate fréquemment que, lorsqu’une voiture étrangère me double à allure rapide sur autoroute (alors que je suis déjà à la limite de la prune bien méritée), il s’agit souvent d’un Suisse.
Pour continuer dans le dénigrement de nos neutres voisins (autant grouper et ne plus y revenir), le Suisse a aussi la réputation d’être étroit d’esprit. Je ne sais pas si c’est confirmé dans la réalité, mais il est vrai qu’on en trouve assez facilement tout un catalogue, d’étroits Suisses ![]()
Si quelques facétieux ont jugé utile de rajouter “au lac”, c’est par moquerie de la proverbiale lenteur de nos amis Suisses qui sont supposés avoir du mal à se dépêcher : “y’a l’feu ou bien ? Bon alors si y’a pas l’feu, on n’a vraiment pas besoin de s’presser” (à prononcer avec l’accent traînant et chantant suisse, bien sûr).
Pourquoi “au lac” ? Eh bien simplement parce que le Léman est un des symboles de la Suisse et que l’ajout de l’absurdité d’un lac qui prendrait feu ne fait que rajouter un cran dans la moquerie.
Mais on trouve aussi “dans les montres” ou même “au robinet”.
ça se termine pour la Tribu, retour à Etampes demain

Expression du XXe siècle d’origine militaire.
Elle se rapporte au travail de mise en place de certaines pièces d’artillerie lourde dont un élément devait être placé à l’horizontale, position confirmée par la bulle d’un niveau.
Une fois la bulle coincée entre les deux repères voulus, il n’y avait plus qu’à attendre, parfois très longtemps avant d’avoir à utiliser ou déplacer la pièce.

Portail maison à Chalo St-Mars.

“Il est de notoriété publique que nombre de chiens et de chats ne supportent pas la promiscuité de l’autre et n’ont de cesse de se chasser mutuellement pour rester maître de leur territoire.
Cette idée était déjà en vigueur en XVIème siècle, l’expression alors utilisée était Être amis comme le chien et le chat. La forme actuelle date du XVIIème siècle.
Néanmoins nous sommes tous témoins d’amitiés existant entre ces deux espèces, malgré cette “haine” qu’on pensait inscrite dans leurs gènes.
Ce qui prouve qu’il est possible pour deux êtres, que tout oppose, de finir par apprécier la compagnie de l’autre… et ce qui est ici vrai pour la gente animale ne l’est-il pas pour les humains ?”
Succomber à la tentation

Référence à la Genèse dans laquelle Ève croque la pomme de l’arbre défendu de la connaissance.
Dans la Bible on parle de fruit et non d’une pomme. C’est erreur de traduction qui a traduit fruit par «pomun » en latin.
Cette erreur s’est perpétuée quand le latin a été traduit dans les différentes langues.
Croquer la pomme, c’est ce qu’ont fait Adam et Eve quand ils ont mangé le fruit de l’arbre de la connaissance.
c’est ce qu’est prévu à Roudouz

À l’origine, glander est l’acte (pas très actif, d’où le sens moderne) de manger des glands, et concerne plutôt l’élevage porcin que le comportement humain. Le terme est employé dans un contexte agricole : « faire glander les cochons » dès le Moyen Âge.

Argot : Rester à ne rien faire, ou dans un sens plus large, à ne pas travailler, ne pas être productif.