Station de Guissény
Il y avait foule au Curnic, sous un soleil radieux
Même le chef de la Tribu et deux de ses fils
ont participé
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Station de Guissény
Il y avait foule au Curnic, sous un soleil radieux
Même le chef de la Tribu et deux de ses fils
ont participé
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La Tribu prend ses quartiers d’été

“Chacun sera comme un abri contre le vent,
Et un refuge contre la tempête,
Comme des courants d’eau dans un lieu desséché,
Comme l’ombre d’un grand rocher dans une terre altérée.”
à plus tard… en direct de notre petit coin de paradis breton
et excellent dimanche à tous.

Cette expression, sous une forme un peu différente, est attestée dès le XVe siècle, issue de l’italien.
A cette époque, la religion était omniprésente, dans toutes les activités et à tous les niveaux de la société.
La croix, représentant celle du Christ, était donc obligatoirement brandie en tête de toutes les processions, qu’il s’agisse des religieuses accompagnant des reliques diverses ou organisées pour des évènements particuliers, ou bien de celles destinées à accompagner l’arrivée d’un notable dans la ville.
Dans ces différentes processions, on portait aussi des étendards ou des bannières diverses, que ce soit celle de la Vierge, de la paroisse, d’une confrérie, du notable en déplacement ou de celui le recevant.
Mais l’organisation de ces processions n’était pas facile, paraît-il. Les formalités, les règles à suivre, le respect de l’importance des participants, qu’elle soit honorifique ou hiérarchique, transformait parfois leur préparation en de véritables casse-têtes.
Ce qui explique le sens de “grandes complications”.
En 1690, Furetière indique que “il faut la croix et la bannière pour inviter quelqu’un” signifiait “il faut aller le chercher avec des formes telles qu’il ne puisse se dérober”.
Dans ce sens, on retrouve l’apparat, la procession organisée pour accueillir au mieux un visiteur éminent en déplacement qui, ainsi accueilli avec faste, ne pouvait décemment pas s’esquiver.
Notre forme actuelle “c’est la croix et la bannière pour…” est attestée en 1822.

baie de Guissény-sur-mer.
Nouvelle balade tôt ce matin pour voir la Manche envahir la baie de Guissény sur mer. Coefficient 105 !
Spectacle assuré
soleil matinal aux tons chauds, ou l’or se déposait par petites touches subtiles, c’était superbe
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Actuellement c’est les grandes marées
Ce matin coefficient 102 !
Un vrai bonheur de voir la Baie de Guissény-sur-mer, totalement sous les eaux de la Manche, ce matin à 08 heures !
Je vous présente quelques photos prises au cours de ma balade ce matin entre 08 h et 09 h, juste avant que la Manche ne redescende.
J’étais heureuse de pouvoir admirer ce spectacle sous une douce chaleur, au son du clapotis des vaguelettes et des cris des oiseaux
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Cet après-midi, ciel couvert sur le nord finistère, balade aux marais du Curnic
surface : 102 hectares.
Entre la basse plate-forme côtière du Pays Pagan et les falaises abruptes du plateau du Léon, le marais de Curnic déploie prairies, landes humides, saulaies, étangs et roselières.
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le départ
d’une balade de 8 km !…

la baie…

le chemin côtier…

Pointe du Dibennou…

l’étang du Curnic…

… le retour
8 km à pied c’est dur, c’est dur…


à nouveau la Baie, aux Barrachous ! ouf…
“Quand je n’ai pas de bleu,
Je mets du rouge”.


Eglise de Guissény
Le clocher à deux étages de cloches et à deux galeries, dont l’intensité est diminuée par un flèche isolée de quatre clochetons, est l’oeuvre de Pierre Tréguer Architecte, suite au marché passé en 1700.

Inscription sur la tour du clocher
“La paroisse de Guissény doit son nom à son saint fondateur, saint-Sezny, qui d’après Albert le Grand, arrivant d’Irlande avec soixante-dix de ses disciples, débarqua en un havre de Pouluhen, en Kerlouan, y bâtit un petit ermitage, de là, il vint au lieu où est à présent l’église de Guic-Sezni, et y bâtit un monastère”