“Ne te glorifie pas aux dépens de ces branches.
Si tu te glorifies, sache que ce n’est pas toi qui portes la racine,
mais que c’est la racine qui te porte.”
Épître de Paul aux Romains 11/18
et chez les autres disciplinautes :
“le passé a des blancs qui sont noirs”…

Excellent dimanche à tous
et chez les autres disciplinautes :

“Ils prendront un drap bleu, et ils couvriront le chandelier, ses lampes, ses mouchettes, ses vases à cendre et tous ses vases à l’huile, destinés à son service”.
Excellent dimanche à tous
et chez les autres disciplinautes :
“L’herbe sèche,
la fleur tombe,
Quand le vent de l’Éternel souffle dessus.
Certainement le peuple est comme l’herbe”…

et chez les autres disciplinautes

excellent dimanche à tous
et chez les autres disciplinautes
“ Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il se charge chaque jour de sa croix, et qu’il me suive”

excellent dimanche à toutes et à tous
les autres disciples :
la revoir en couleur… “clic” sur miniature

… matière à méditer :
“le sourire d’une mère cache souvent une croix, et puis aimer, n’est ce pas s’oublier ?”

Cette expression, sous une forme un peu différente, est attestée dès le XVe siècle, issue de l’italien.
A cette époque, la religion était omniprésente, dans toutes les activités et à tous les niveaux de la société.
La croix, représentant celle du Christ, était donc obligatoirement brandie en tête de toutes les processions, qu’il s’agisse des religieuses accompagnant des reliques diverses ou organisées pour des évènements particuliers, ou bien de celles destinées à accompagner l’arrivée d’un notable dans la ville.
Dans ces différentes processions, on portait aussi des étendards ou des bannières diverses, que ce soit celle de la Vierge, de la paroisse, d’une confrérie, du notable en déplacement ou de celui le recevant.
Mais l’organisation de ces processions n’était pas facile, paraît-il. Les formalités, les règles à suivre, le respect de l’importance des participants, qu’elle soit honorifique ou hiérarchique, transformait parfois leur préparation en de véritables casse-têtes.
Ce qui explique le sens de “grandes complications”.
En 1690, Furetière indique que “il faut la croix et la bannière pour inviter quelqu’un” signifiait “il faut aller le chercher avec des formes telles qu’il ne puisse se dérober”.
Dans ce sens, on retrouve l’apparat, la procession organisée pour accueillir au mieux un visiteur éminent en déplacement qui, ainsi accueilli avec faste, ne pouvait décemment pas s’esquiver.
Notre forme actuelle “c’est la croix et la bannière pour…” est attestée en 1822.

baie de Guissény-sur-mer.