elle est leur force, et le sujet de leur louange
Maxime, mon fils sa planche orange, et d’autres “fous” de la glisse
… mouvement oscillatoire de la surface de l’eau sur la Manche à Kerlouan,et généré par le vent.
Comment puis-je te dire
Ce que je peux sentir
Comment puis-je te dire
Comment le faire sortir
Pourquoi définir
Ce qu’on veut infinir
Comment ne pas finir
Sans se départir
Un océan de mots
Un océan de pensées
Un océan de mots
Un océan de trop
Dans lequel je me noie
Ne cherche pas, tant à soulever
Laisse la poussière à tes pieds
Cherche pas à souffrir
Dans les images noyées
Comment surfer la vague
Sans rester dans le net
Même noyé dans le vague
Essayer d’être honnête
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Rien de tel pour tonifier qu’une bonne marche dans les vagues


Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !
Charles Baudelaire 1821/1867.
Comme promis la suite des photos d’hier matin,
avec les accros aux vagues






Marée montante, en fin de journée, sur notre plage préférée du côté de Kerlouan
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