
excellent week-end à tous nos visiteurs

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Marée montante, en fin de journée, sur notre plage préférée du côté de Kerlouan
“clic” sur photos pour voir plus grand
elle arrive !

va t’il tenir ?

c’est la fin

englouti par la mer et digéré par les monstres !




“les passions sont des vents qui enflent les voiles du navire,
elles submergent quelques fois, mais sans elles, il ne pourrait voguer.”
… Kerlouan, hier après-midi



“quand la marée monte, il n’est plus important de savoir à qui est le château de sable”.
“Attention ! Qu’il soit bien clair que cette expression n’est en aucun cas un conseil à se mettre au verre et à picoler plus que de raison.
Elle ne s’adresse pas non plus aux poissons pour qu’ils s’attaquent goulûment aux asticots qui se tortillent de douleur, plantés qu’ils sont sur l’hameçon du pêcheur.
Cette expression nous vient du XIXe siècle, mais c’est déjà dès le XVIe que le ‘vert’ désigne les prés, la campagne, la nature qui, pour les citadins (mais certainement pas pour les paysans de l’époque) était un endroit où il faisait bon se reposer, s’éloigner des soucis de la vie de tous les jours, souffler les pissenlits, effeuiller les marguerites, copuler dans la paille… toutes activités pleines d’insouciance.
Par extension, le ‘vert’ a aussi désigné un endroit lointain ou discret permettant de s’éloigner, pour quelque raison que ce soit, d’une situation désagréable ou dangereuse. C’est ainsi que, dans le milieu des truands, se mettre au vert peut aussi signifier s’éloigner de problèmes potentiels afin de se faire oublier, au moins un temps.”
Hier après-midi plage de Kerfissien – le BONHEUR

les Petits Bretons en action
Papa de la Tribu, Arnaud, le petit des “Petits Bretons”
et Tom au loin, pas content

à suivre…
La paresse est nécessaire,
Il faut la mêler à sa vie,
Pour prendre conscience de la vie.

Vous vous souvenez de cette magnifique dune sur la plage de Ménéham…

La voici à nouveau en photo, mais après la terrible tempête du 10 mars ! ![]()

“Tempête de mars. Grosse facture
Conjuguée à une grande marée, la tempête des 9 et 10 mars derniers a causé des dégâts catastrophiques sur le littoral breton. Un phénomène dont il faudra tirer les leçons car il risque de se reproduire. En mars, en déferlant sur le littoral, les vagues ont tout balayé sur leur passage, endommageant de nombreux ports bretons du nord au sud. Digues rompues, bâtiments et habitations inondés, murs côtiers et dunes arrachées, bateaux jetés au rivage, tables ostréicoles renversées, chemins côtiers dévastés, baies vitrées pulvérisées… : la liste des dégâts est longue, sans compter que ce phénomène n’a pas épargné les communes situées en fond de rivière au moment de la pleine mer. “
