se la couler douce….

« SE LA COULER DOUCE: expression française du XIX ème siècle qualifiant une personne qui vit sans soucis et partisan du moindre effort.

La notion «  du verbe couler remonte au XV ème siècle et donc au moyen français et son emploi à la forme transitive s’est accentué au XVII ème siècle pour évoquer les jours heureux.

Le qualificatif doux, employé avec le verbe couler, donne la même harmonie vocalique que la « dolce vita » italienne. Il est en nette opposition à la vie dure des travailleurs qui triment à longueur de journée.

Cette expression a connu une variante plus vieillie qui est « la couler douce »

Le dialecte tunisien reprend la notion de douceur et la met dans la soie pour qualifier quelqu’un qui se la « coule douce » et le traîte de « nayem fel harir » ou il dort dans la soie. »

Pas vraiment le cas de ces bouées d’amarrage 😕

excellent week-end à tous nos visiteurs…

qui se la couleront douce…

ou pas :mrgreen:

source : http://www.expressions-francaises.fr/

c’est pas aux vieux singes…

qu’on apprend à faire la grimace :mrgreen:

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pointer le bout de son nez

:mrgreen:

Pointer le bout de son nez : se montrer de façon à priori discrète, après une absence plus ou moins prolongée 🙄
comme un animal qui fait juste sortir le bout de son nez hors de sa tanière 😆
pour vérifier que tout danger est écarté !

y’a pas l’ feu !

« L’expression d’origine, qui date du XXe siècle, est tout simplement « il n’y a pas le feu » ou, en raccourci, « y’a pas l’feu ».
Son message est très clair : s’il n’y a pas le feu, il n’y a aucune raison de se presser (sous-entendu : pour aller l’éteindre).
On peut toutefois se demander ce qu’il en est réellement, car je constate fréquemment que, lorsqu’une voiture étrangère me double à allure rapide sur autoroute (alors que je suis déjà à la limite de la prune bien méritée), il s’agit souvent d’un Suisse.
Pour continuer dans le dénigrement de nos neutres voisins (autant grouper et ne plus y revenir), le Suisse a aussi la réputation d’être étroit d’esprit. Je ne sais pas si c’est confirmé dans la réalité, mais il est vrai qu’on en trouve assez facilement tout un catalogue, d’étroits Suisses 😆
Si quelques facétieux ont jugé utile de rajouter « au lac », c’est par moquerie de la proverbiale lenteur de nos amis Suisses qui sont supposés avoir du mal à se dépêcher : « y’a l’feu ou bien ? Bon alors si y’a pas l’feu, on n’a vraiment pas besoin de s’presser » (à prononcer avec l’accent traînant et chantant suisse, bien sûr).

Pourquoi « au lac » ? Eh bien simplement parce que le Léman est un des symboles de la Suisse et que l’ajout de l’absurdité d’un lac qui prendrait feu ne fait que rajouter un cran dans la moquerie.
Mais on trouve aussi « dans les montres » ou même « au robinet ».

source expressio.fr

doigt de fée ?

Etre adroite pour réaliser des tâches délicates et minutieuses, en référence aux fées, réputées pour pouvoir accomplir des miracles. 😛

 

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