Déambulations à Barbizon

(28 photos)

« Barbizon est un des endroits mythiques de la peinture pré-impressionniste en France. Dès 1830, ce qui était encore un hameau de bûcherons accueillera en effet à l’auberge Ganne, tous les peintres qui viennent chercher l’inspiration auprès de la nature intacte. Plus tard, ils partagent leurs séjours entre Barbizon et Chailly-en-Bière, trouvant leurs sujets dans la campagne ou la forêt de Fontainebleau toute proche, peignant sur le motif.

Vers 1820, Edmée et François Ganne installent leur épicerie dans le hameau de Barbizon. En 1827, Jean-Baptiste Camille Corot découvre ce village et ouvre la voie à d’autres peintres dont Théodore Rousseau et Jean-François Millet.

Une génération de jeunes artistes décide de peindre la nature « sur le motif », de sortir de leurs ateliers et de travailler in situ à l’instar des deux grands précurseurs anglais que furent John Constable et Turner.

L’invention du tube de peinture, qui offre la liberté de peindre où et quand on veut, les refus d’exposer les « naturalistes » dans les salons parisiens, le climat politique, l’épidémie de choléra, l’exceptionnelle lumière et la richesse des sujets du lieu : tout cela conforte bon nombre d’artistes à s’éloigner de la capitale et à venir « rafraîchir leur palette » à la campagne…

L’épicerie–auberge des Ganne devient le point de ralliement de toute une joyeuse équipée « les peint’à Ganne » qui va transformer l’avenir du hameau de Barbizon. Dès 1845, certains artistes viendront régulièrement, d’autres s’installeront définitivement comme Théodore Rousseau, Jean-François Millet, Narcisso Diaz de la Peña, Ferdinand Chaigneau, etc. De 1830 à 1875, des centaines de peintres, sculpteurs (français et étrangers), écrivains, journalistes, noms de la scène théâtrale parisienne, politiciens se retrouveront, se croiseront, séjourneront, vivront à Barbizon ! Cette « première époque » se terminera par la fermeture de l’Auberge Ganne, au profit de la Villa des Artistes et de l’hôtel de l’Exposition fondé en 1867 par Emmanuel Siron, un marchand de bois et de charbon (Hôtel Siron, aujourd’hui baptisé : « Le Bas Bréau »), et la mort de Jean-François Millet en 1875.

D’autres artistes de toutes disciplines et de renom continueront de fréquenter Barbizon : Antoine Barye, Bazille, Rosa Bonheur, Karl Bodmer, Joseph Coignet, Charles-François Daubigny, les Dupré, Georges Jean-Baptiste Gassies, Nicolae Grigorescu, Charles Jacque, Karl Larsson, Ladislas de Paal, Camille Paris, Alfred Sisley, Robert-Louis Stevenson et Lady Osbourne, Constant Troyon, Félix Ziem, et bien d’autres…

Au fil des années, divers commerces s’implanteront : galeries d’art, ateliers, hôtels et restaurants. » (source Fontainebleau-Tourisme)

 

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Matin brumeux sur le lac

 

“Elle voulait désormais vivre sa vie avec la sensation de la terre mouillée après la pluie, fraîcheur et promesse s’élevant dans la brume

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Un jour, je serai à votre place…

Après Prof écrit :

« Il nous l’a adressé et nous l’avons lu d’une seule traite, immédiatement. Une bonne heure de lecture. 

Il y décrit le métier de proviseur auquel, jeune professeur, il se destinait, sentant monter en lui cette vocation un jour de piloter une communauté scolaire avec ses équipes, ses élèves, et toutes les exigences et la rigueur qu’implique la fonction opérationnelle du métier de proviseur.

Dans son ouvrage, « Proviseur K2.0. Un jour je serais à votre place », Dominique Nguyen Duc Long nous explique en quoi consiste concrètement le métier de chef d’établissement, de « perdir »: plus un chef d’orchestre qu’un « chef pour être chef ». Celles et ceux qui le deviennent ne doivent pas s’être trompés de fonction. Ceux qui deviennent professeur(s) non plus.

Ainsi cet ouvrage aurait-il pu s’appeler de différentes manières:
– « Comment avoir de l’autorité en classe » ou « Comment être respecté de ses élèves » (pour un enseignant)
– « Comment donner l’exemple aux autres comme personnel d’éducation »
– « Comment être un chef d’établissement exemplaire »
– « Pourquoi déléguer aux chefs d’établissement le pouvoir d’évaluation de leurs personnels ».

Ce sujet presque encore tabou y est magnifiquement abordé, par un proviseur qui prend la peine de publier des témoignages contradictoires de ses professeurs, ceux pour et ceux contre, sans jamais tomber dans la démagogie. Toujours dans le plus pur souci de bien faire.

Car c’est ce que l’on retient de ce très bel ouvrage, très bien écrit: l’amour de son métier, l’exigence de sa fonction, la rigueur personnelle d’être à la hauteur des attentes de sa hiérarchie tout comme d’être à la hauteur de tous les enjeux qui se jouent dans son établissement scolaire, que ce soit avec les élèves, leurs parents, les professeurs, les équipes d’administration et de restauration.

Dominique nous démontre à chaque page l’intensité de la responsabilité qui est la sienne, et de ses équipes, de cette nécessaire coopération de tous les personnels pour que tout fonctionne bien dans un établissement scolaire, qui peut atteindre l’effectif d’une petite commune.

Autorité bienveillante, et humanisme, sans rien laisser passer. Une bienveillance qui rime avec prudence, vigilance, exigence et efficience. Avec un proviseur karatéka qui devient formateur, coach, motivateur, toujours à encourager ses élèves et ses personnels quand ils le méritent.

Un très bel hommage au métier de proviseur.

Puisse son ouvrage donner envie aux professeurs d’exercer ce métier avec la même passion, aux proviseurs et principaux de collèges de s’auto-former s’ils rencontrent « la tempête » (de leurs personnels) face à leur mode de management, et à la hiérarchie de se rendre compte de l’immense responsabilité confiée, au 21e siècle, à deux personnes: un proviseur et son adjoint, un principal et son adjoint.

Quant à faire accepter par les professeurs l’évaluation par le seul chef d’établissement, il jette un grand pavé dans la mare…c’est peut-être en effet l’un des enjeux de ce quinquennat pour un Ministre expérimentateur comme Jean-Michel Blanquer qui, n’en doutons pas, le lira.

Dominique l’exercerait visiblement avec humanisme et équité car il a cette exigence et cette rigueur qui l’honore d’être égal avec tous, et humaniste avec chacun, sans rien laisser passer de contraire au règlement intérieur, pour autant. Il pourrait en cela l’expérimenter dans son lycée…

Mais pourrait-on en dire autant de tous les chefs d’établissements, soutenus quoi qu’ils fassent (quasiment) par leur hiérarchie, au nom de la sacrée sainte « loyauté » qui permet à tout ce système de « tenir » comme une forteresse en titane ?

Sans doute la réussite au concours et la titularisation mériteraient-elles d’être séparées de 3 années au moins, pour éviter que certains lauréats du concours, entre la théorie et la pratique, se soient mépris sur la nature de leur engagement, et sur la posture à adopter avec tous. Dominique a fait fonction plusieurs années avant de passer le concours, sans doute par souci d’exemplarité. Et nous le félicitons de cette méthode d’évolution professionnelle.

Clic pour accès au site de vente ⇓

Son ouvrage est à lire absolument. De toute urgence, même…car il va donner à réfléchir à tous. »  

 

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Au domaine d’Ors

( 6 photos)

Rando en solo à quelques kilomètres de Chevreuse, le long de la Mérantaise, sur la commune de Châteaufort.

pose longue au moulin d'Ors sur la Mérantaise

chapelle au domaine d'Ors,

La Réserve Naturelle du Domaine d’Ors couvre environ 10 hectares partagés entre terrains boisés, et prairies humides

chevaux vallée de Chevreuse, le long de la Mérantaise

pont galerie domaine d'Ors

On trouve encore quelques «fabriques», comme l’imposant pont-galerie, témoignage de l’ancienne vocation du domaine.

pont galerie domaine d'Ors

Moulin d'Ors, la Mérantaise

 

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Passerelle quai aux Fleurs – Evry

(4 photos)

passerelle quai aux fleurs - Evry - Essonne

passerelle quai aux fleurs - Evry - Essonne

La structure porteuse est constituée d’un faisceau de tubes ronds, décrivant la rotation de l’ADN sur l’ensemble du parcours de la passerelle. Effectuant chacun une rotation d’un quart de tour par trame, ces tubes deviennent tour à tour structure porteuse sous le platelage, structure porteuse de la maille anti-vandalisme sur les côtés, ou élément esthétique intégrant les luminaires au dessus des piétons.

passerelle quai aux fleurs - Evry - Essonne

passerelle quai aux fleurs - Evry - Essonne

Date de la construction 2006. Longueur 62m – Largeur 3m.

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La Seine Musicale île Séguin de nuit

(3 photos)

La Seine Musicale, île Séguin, Boulogne Billancourt, La Seine, La Seine Musicale vue du pont de Sèvres

Nouveau lieu dédié à la musique sur l’île Séguin, d’une superficie de 36.500 m2, conçue par Shigeru Ban et Jean de Gastines.

La Seine Musicale, île Séguin, Boulogne Billancourt, La Seine, La Seine Musicale vue du quai Georges Gorse

La Seine Musicale, île Séguin, Boulogne Billancourt, La Seine, La Seine Musicale vue du chemin de halage vers les péniches

L’ Auditorium est posé sur la Seine et sa coque en bois semble flotter sur le fleuve. Une grande voile ornée de plus de 1 000 m² de panneaux solaires photovoltaïques, en rotation autour de la résille bois, suit la course du soleil.

 

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