Chevreuse : la promenade des petits ponts.

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La ville de Chevreuse se situe dans le département des Yvelines, dans la vallée de Chevreuse, sur les bords de l’Yvette, à 28 km au sud-ouest de Paris.

La promenade des petits ponts :  longeant les bords de l’Yvette avec les vestiges d’anciennes tanneries en passant par le séchoir à Peaux et le lavoir du Mandar.

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Pont Canal de Briare

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Le pont canal de Briare, est bien connu du tourisme fluvial, 662 mètres de long, soutenus par 15 travées de 40 m de long et 11,50 m de large, le tout suspendu à 11 m au-dessus du fleuve et pesant 13 680 tonnes (30% plus lourd que la Tour Eiffel !). il fut bâti entre 1890 et 1896 et sa présence a mis fin à 58 années de traversée périlleuse du lit de la Loire. L’assise est faite de piliers de pierre et sa cuvette est entièrement métallique.

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Chevreuse : son château et vue sur le bourg

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La ville de Chevreuse se situe dans le département des Yvelines, dans la vallée de Chevreuse, sur les bords de l’Yvette, à 28 km au sud-ouest de Paris.

Chevreuse s’est d’abord développée d’une manière toute médiévale, enroulée en escargot, autour de l’église Saint-Martin et du Prieuré Saint-Saturnin qui en constituent son cœur historique.

Puis au fil des siècles, de gros bourg elle est devenue ville s’étendant langoureusement sur les rives de l’ Yvette.

Chevreuse doit l’origine de son nom aux chèvres qui peuplaient ses campagnes. Du « Caprosia » d’origine latine au « Chevreuse » contemporain, en passant par « Cavrosia », « Cabrosia », « Cheureuse », c’est plus de mille ans d’histoire qui ont forgé la cité.

À l’origine, les armes de la ville comportaient d’ailleurs quatre chèvres dressées qui seront remplacées par quatre lions après les croisades où s’illustrèrent plus de deux milles croisés de la châtellenie.

Véritable emblème de Chevreuse, le château de la Madeleine, situé sur les hauteurs de Hautvilliers, offre un superbe panorama sur la vallée de l’Yvette.

Magnifique forteresse, le château de la Madeleine a été construit à partir du XIe siècle et est devenu l’enjeu de luttes sévères, en particulier durant la Guerre de Cent ans.

Son donjon barlong est l’un des mieux conservés d’Ile-de-France.

Vendu comme bien national à la Révolution, le château est aujourd’hui propriété du Conseil départemental des Yvelines et habrite la Maison du Parc Naturel Régional de la Haute Vallée de Chevreuse.

 

Une série de photos à venir sur le chemin des petits ponts.

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Haute-Isle

(15 photos)

Le village est situé à 65 km à l’ouest de Paris, entre la vallée de la Seine et le plateau du Vexin, au pied de falaises calcaires escarpées.
Le village est bâti sur la rive droite de la Seine, le long d’une falaise creusée de « boves », le village était presque entièrement troglodytique depuis la préhistoire jusqu’au XIXe siècle.

L’habitat est essentiellement formé des boves qui sont alors abandonnées (seules quelques habitations troglodytiques sont encore en usage).

Église troglodytique de l’Annonciation, route de la Vallée (inscrite monument historique par arrêté du 4 juin 1926) : Elle fut creusée dans la falaise de craie en 1670/1673 aux frais de Nicolas Dongois. Seul le petit clocher carré émerge du sol enherbé qui recouvre la falaise. Unique exemple d’un édifice religieux troglodytique en Île-de-France depuis la destruction en 1749 de l’église de Mousseaux.

Haute-Isle Le grand colombier de la duchesse d’Enville. L’accès aux pitons rocheux de la commune de Haute-Isle est interdit par arrêtés municipal et préfectoral du 1er mars au 30 juin. J’y reviendrai à l’automne.  🙂

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Gerberoy, village aux « roses »

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Aujourd’hui, escapade dans l’Oise, à Gerberoy, le village aux roses, un des « Plus beaux villages de France ». Il se situe au centre d’un triangle formé par Beauvais, Rouen et Amiens au cœur de la Picardie. Culminant à 188 mètres, la commune a reçu en 1202 le titre de « ville » décerné par le roi Philippe Auguste.
Voici la fameuse maison bleue tellement photographiée…
Ses maisons du XVIIe et XVIIIe siècles, en bois et torchis ou briques et silex, font de Gerberoy un lieu de promenade unique. Au printemps et en été, les rosiers grimpants sur les façades transforment la commune en véritable roseraie.
D’autres photos de Gerberoy suivront…

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Eglise de Radegonde à Talmont sur Gironde

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Lors de notre séjour en Charetente-Maritime à l’automne dernier.

Talmont serait un nom très ancien, antérieur aux Gaulois et voudrait simplement dire mont de terre argileuse. La Gironde vient se jeter dans la mer devant Talmont.

Du plus pur style romain saintongeais, l’église Sainte-Radegonde se découvre après avoir traversé des ruelles encadrées de roses trémières. Menacée d »effondrement par le courant qui menaçait ses assises calcaires, elle a longtemps été en péril. La falaise a été consolidée et on a restitué à l’église son aspect du 12ème siècle.

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Escapade à Moret-sur-Loing

(27 photos)

Baigneurs vers le Moulin Graciot : Sur une île du Loing, ancien moulin, aujourd’hui dédié à la sculpture.

vue générale avec l’église gothique Notre-Dame, bâtie entre le XIIIe siècle et le XVe siècle, le moulin Graciot et la porte e Bourgogne.

vue sur le musée du sucre d’orge et la porte de Bourgogne depuis le moulin à Tan – Moret sur Loing

Le Moulin Graciot : Sur une île du Loing, ancien moulin, aujourd’hui dédié à la sculpture.

La Maison Raccolet : Façade en bois du début du XXe siècle aux sculptures originales.

La Porte de Bourgogne : Porte de la fin du XIIe siècle participant au dispositif défensif de la cité médiévale voulu par Philippe Auguste.

Touristes masqués au pied de la porte de Bourgogne.

Créé en 1638 par des Soeurs bénédictines, sous Louis XIV, le sucre d’orge est toujours le même aujourd’huiet la recette est encore secrète !
Napoléon 1er en raffolait, Sarah Bernhardt ne rentrait pas en scène sans avoir chauffer sa voix avec un sucre d’orge, Aristide Briant, Jean Jaurès, François Mauriac sont venus signer le livre d’or du Sucre d’Orge de Moret-sur-Loing…

Aujourd’hui encore, il est toujours fabriqué selon la méthode du XVIIème, aucun rajout, pas de colorant et sans agent de saveur… Rien d’autre qu’un sirop d’orge et le tour de main d’un savoir faire ancestral, transmis de génération en génération…

Installé au Moulin Provencher, avec une nouvelle muséographie présentant une histoire pleine de rebondissements et de gourmandise, tout participe au succès de ce nouveau Musée qui abrite le plus vieux bonbon de France.

C’est sous les doigts de ces Religieuses et sur la direction de la première supérieure, Élisabeth Pidoux, cousine de La Fontaine, que l’on vit éclore les premiers bâtons de ce Sucre d’Orge.
Ces religieuses obtenaient leur produit incomparable comme on obtient aujourd’hui la Chartreuse, en vertu d’une recette toute particulière. Après avoir prospéré sous Louis XIV et connu jusqu’en 1758 une époque fort brillante, le monastère passa par nombre de vicissitudes et disparut en 1792. Du même coup, la fabrication cessa pendant la Révolution, et même le secret de cette fabrication paraissait à jamais perdu, emporté avec les Religieuses par le flot révolutionnaire.
Par bonheur, après les mauvais jours, une bonne religieuse de l’ancien Prieuré de Moret, Sœur Félicité, revint avec son secret habiter ce pays qui lui était cher. Elle eut la précaution, avant de mourir, de donner par écrit la recette du Sucre d’Orge à une amie fidèle. Quand, plus tard, d’autres religieuses vinrent s’établir à Moret, la pieuse confidente, conformément à la recommandation de la religieuse défunte, s’empressa de leur confier la précieuse formule.
C’est alors que l’on vit renaître le Sucre d’Orge.
Aujourd’hui encore, il est toujours fabriqué selon la méthode du XVIIème, aucun rajout, pas de colorant et sans agent de saveur… Rien d’autre qu’un sirop d’orge et le tour de main d’un savoir faire ancestral, transmis de génération en génération…

au pied du moulin à Tan

La roue du Moulin à Tan – Moret sur Loing

Le moulin à Tan.

Maison d’Alfred Sisley, Peintre impressionniste, qui habita cette maison et y mourut le 29 janvier 1899.

les roses Alfred Sisley

Heurtoirs portes Moret-sur-Loing

 

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