vieillir en beauté …


 

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son coeur ;
Sans remord, sans regret, sans regarder l’heure ;
Aller de l’avant, arrêter d’avoir peur ;
Car, à chaque âge, se rattache un bonheur.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec son corps ;
Le garder sain en dedans, beau en dehors.
Ne jamais abdiquer devant un effort.
L’âge n’a rien à voir avec la mort.

Vieillir en beauté, c’est donner un coup de pouce
À ceux qui se sentent perdus dans la brousse,
Qui ne croient plus que la vie peut être douce
Et qu’il y a toujours quelqu’un à la rescousse.

Vieillir en beauté, c’est vieillir positivement.
Ne pas pleurer sur ses souvenirs d’antan.
Être fier d’avoir les cheveux blancs,
Car, pour être heureux, on a encore le temps.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec amour,
Savoir donner sans rien attendre en retour ;
Car, où que l’on soit, à l’aube du jour,
Il y a quelqu’un à qui dire bonjour.

Vieillir en beauté, c’est vieillir avec espoir ;
Être content de soi en se couchant le soir.
Et lorsque viendra le point de non-recevoir,
Se dire qu’au fond, ce n’est qu’un au revoir.

Guylaine Delisle

fenêtres et belles dentelles.

 

« Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte,

ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée ».

Beaudelaire

… comme chien et chat.

Portail maison à Chalo St-Mars.

« Il est de notoriété publique que nombre de chiens et de chats ne supportent pas la promiscuité de l’autre et n’ont de cesse de se chasser mutuellement pour rester maître de leur territoire.

Cette idée était déjà en vigueur en XVIème siècle, l’expression alors utilisée était Être amis comme le chien et le chat. La forme actuelle date du XVIIème siècle.

Néanmoins nous sommes tous témoins d’amitiés existant entre ces deux espèces, malgré cette « haine » qu’on pensait inscrite dans leurs gènes.
Ce qui prouve qu’il est possible pour deux êtres, que tout oppose, de finir par apprécier la compagnie de l’autre… et ce qui est ici vrai pour la gente animale ne l’est-il pas pour les humains ? »

J’ai retrouvé la « soeur » de l’abbé Donissan !

« Sous le soleil de Satan »

Premier roman de Georges Bernanos (1888/1948). Publié chez Plon en 1926.

Et toc !

 

Hier, le soleil était au rendez-vous, et les oiseaux aussi ! 😆

Et pour rester dans le ton de la fête d’hier… :

« L’amour ne se conclut pas, comme un marché.

L’amour, c’est un oiseau.

Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable.

Et cet oiseau, pourtant, d’un seul battement d’ailes, allège nos existences de tout le poids de l’absurdité. »

Louise Maheux-Forcier – écrivain québécoise

 

un cadre pour vos photos

:mrgreen:

« Je ne veux pas que ma maison soit murée de toutes parts,

 ni mes fenêtres bouchées,

 mais qu’y circule librement la brise que m’apportent les cultures de tous les pays. »

 

Gandhi – homme poiltique et philosphe indien – 1869/1948