Un jour, je serai à votre place…

Après Prof écrit :

« Il nous l’a adressé et nous l’avons lu d’une seule traite, immédiatement. Une bonne heure de lecture. 

Il y décrit le métier de proviseur auquel, jeune professeur, il se destinait, sentant monter en lui cette vocation un jour de piloter une communauté scolaire avec ses équipes, ses élèves, et toutes les exigences et la rigueur qu’implique la fonction opérationnelle du métier de proviseur.

Dans son ouvrage, « Proviseur K2.0. Un jour je serais à votre place », Dominique Nguyen Duc Long nous explique en quoi consiste concrètement le métier de chef d’établissement, de « perdir »: plus un chef d’orchestre qu’un « chef pour être chef ». Celles et ceux qui le deviennent ne doivent pas s’être trompés de fonction. Ceux qui deviennent professeur(s) non plus.

Ainsi cet ouvrage aurait-il pu s’appeler de différentes manières:
– « Comment avoir de l’autorité en classe » ou « Comment être respecté de ses élèves » (pour un enseignant)
– « Comment donner l’exemple aux autres comme personnel d’éducation »
– « Comment être un chef d’établissement exemplaire »
– « Pourquoi déléguer aux chefs d’établissement le pouvoir d’évaluation de leurs personnels ».

Ce sujet presque encore tabou y est magnifiquement abordé, par un proviseur qui prend la peine de publier des témoignages contradictoires de ses professeurs, ceux pour et ceux contre, sans jamais tomber dans la démagogie. Toujours dans le plus pur souci de bien faire.

Car c’est ce que l’on retient de ce très bel ouvrage, très bien écrit: l’amour de son métier, l’exigence de sa fonction, la rigueur personnelle d’être à la hauteur des attentes de sa hiérarchie tout comme d’être à la hauteur de tous les enjeux qui se jouent dans son établissement scolaire, que ce soit avec les élèves, leurs parents, les professeurs, les équipes d’administration et de restauration.

Dominique nous démontre à chaque page l’intensité de la responsabilité qui est la sienne, et de ses équipes, de cette nécessaire coopération de tous les personnels pour que tout fonctionne bien dans un établissement scolaire, qui peut atteindre l’effectif d’une petite commune.

Autorité bienveillante, et humanisme, sans rien laisser passer. Une bienveillance qui rime avec prudence, vigilance, exigence et efficience. Avec un proviseur karatéka qui devient formateur, coach, motivateur, toujours à encourager ses élèves et ses personnels quand ils le méritent.

Un très bel hommage au métier de proviseur.

Puisse son ouvrage donner envie aux professeurs d’exercer ce métier avec la même passion, aux proviseurs et principaux de collèges de s’auto-former s’ils rencontrent « la tempête » (de leurs personnels) face à leur mode de management, et à la hiérarchie de se rendre compte de l’immense responsabilité confiée, au 21e siècle, à deux personnes: un proviseur et son adjoint, un principal et son adjoint.

Quant à faire accepter par les professeurs l’évaluation par le seul chef d’établissement, il jette un grand pavé dans la mare…c’est peut-être en effet l’un des enjeux de ce quinquennat pour un Ministre expérimentateur comme Jean-Michel Blanquer qui, n’en doutons pas, le lira.

Dominique l’exercerait visiblement avec humanisme et équité car il a cette exigence et cette rigueur qui l’honore d’être égal avec tous, et humaniste avec chacun, sans rien laisser passer de contraire au règlement intérieur, pour autant. Il pourrait en cela l’expérimenter dans son lycée…

Mais pourrait-on en dire autant de tous les chefs d’établissements, soutenus quoi qu’ils fassent (quasiment) par leur hiérarchie, au nom de la sacrée sainte « loyauté » qui permet à tout ce système de « tenir » comme une forteresse en titane ?

Sans doute la réussite au concours et la titularisation mériteraient-elles d’être séparées de 3 années au moins, pour éviter que certains lauréats du concours, entre la théorie et la pratique, se soient mépris sur la nature de leur engagement, et sur la posture à adopter avec tous. Dominique a fait fonction plusieurs années avant de passer le concours, sans doute par souci d’exemplarité. Et nous le félicitons de cette méthode d’évolution professionnelle.

Clic pour accès au site de vente ⇓

Son ouvrage est à lire absolument. De toute urgence, même…car il va donner à réfléchir à tous. »  

 

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Joyeux Noël en Pays Pagan !

La Tribu d’Anaximandre,  vous souhaite une très belle fête de Noël  !

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Quand la baie a ses vapeurs…

(2 photos)

brume en baie de Guissény - Finistère - Bretagne

brume en baie de Guissény - Finistère - Bretagne

“Les passions sont aux sentiments ce que la pluie est la rosée, ce que l’eau est à la vapeur.”

 Joseph Joubert

 

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Recto verso sur les galets…

(2 photos)

pose longue sur les galets à Beg Monon , Plouguerneau, Bretagne, finistère

pose longue sur les galets à Beg Monon , Plouguerneau, Bretagne, finistère

« Si tu persistes en tournant le dos à la réalité, le bonheur et le malheur glisseront sur ton cœur comme l’eau (…)  sur les galets. Or l’homme a besoin de bonheur et du malheur pour marcher en équilibre. »

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J’ai vu Jésus à Beg Monon !

« Le soir étant venu, la barque était au milieu de la mer, et Jésus était seul à terre. Il vit qu’ils avaient beaucoup de peine à ramer ; car le vent leur était contraire. À la quatrième veille de la nuit environ, il alla vers eux, marchant sur la mer, et il voulait les dépasser. Quand ils le virent marcher sur la mer, ils crurent que c’était un fantôme, et ils poussèrent des cris ; car ils le voyaient tous, et ils étaient troublés. Aussitôt Jésus leur parla, et leur dit : Rassurez-vous, c’est moi, n’ayez pas peur ! Puis il monta vers eux dans la barque, et le vent cessa. Ils furent en eux-mêmes tout stupéfaits et remplis d’étonnement. »

chapitre 14, versets 22 à 33 – Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc .

 

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Ponts de l’Iroise et Albert-Louppe depuis le rocher de l’Impératrice à Plougastel Daoulas

Ils enjambent  l’Élorn, entre Le Relecq-Kerhuon et Plougastel-Daoulas sur la RN165 qui relie Brest à Quimper.

Ponts de l'Iroise et Albert-Louppe depuis le rocher de l'Impératrice à Plougastel Daoulas

Fin octobre… une jolie vue sur l’embouchure de l’Elorn.

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