pommes…

« Des millions de gens ont vu tomber une pomme !

Newton est le seul qui ce soit demandé pourquoi »  

:mrgreen:

 

Bernard Baruch – homme d’Etat et financier américain – 1870/1965

pommes au sol

La petite pomme s’ennuie

De n’être pas encore cueillie.

Les grosses pommes sont parties.

Petite pomme est sans amie.

Comme il fait froid dans cet automne,

Les jours sont courts, il va pleuvoir.

Comme on a peur au verger noir

Quand on est seule et qu’on est pomme.

Je n’en peux plus, viens me cueillir,

Tu viens me cueillir, Danièle.

Ah! que c’est triste de vieillir

Quand on est pomme et qu’on est belle!

Prends-moi doucement dans ta main

Laisse-moi me ratatiner

Bien au chaud sur ta cheminée

Et tu me mangeras demain.

Géo Norge

pomme rouge seul et branche

soleil d’automne…

… sur fleur de capucine.

La capucine est entièrement comestible !

capucineàtan

La capucine a tout d’abord été introduite en France du Pérou pour l’alimentation à l’époque de Louis XIV. Elle était à l’époque connue sous le nom de « Cresson du Pérou ».

Elle attire de nombreux de nombreux insectes et surtout les pucerons noirs d’ou son utilisation fréquente dans les potagers ou elle éloigne ces nuisibles des légumes en culture.

C’est est une plante aux milles vertus, médicinale mais aussi comestible, les fleurs, les feuilles jusqu’au graines et les boutons de fleurs.

Le goût épicé des feuilles de capucine fait que parfois on les utilise pour agrémenter les salades que l’on peut décorer avec les fleurs également comestibles.
Les boutons et les fruits mûrs  peuvent être conservés comme les câpres dans du vinaigre ou de l’huile.

La Capucine est riche en vitamine C et a des propriétés antiseptique, stimulante, expectorante et diurétique.

le long de la chalouette…

Hier après-midi, une douce lumière inondait les berges de la Chalouette, rue du moulin à Tan. Douceur de vivre en compagnie des jardiniers des lieux 😛

fleursèchée1

chardonssèchés1

« se faire des cheveux »…

S’inquiéter, se faire du souci.

🙄

 

Le chat aime se faire du mou, mais peu lui chaut qu’il soit rond, cubique ou dodécaédrique (essayez un peu de demander du mou dodécaédrique à votre boucher, pour voir).
D’ailleurs, le chat n’est pas vraiment un animal qui a l’air de se faire du souci. Ses rares moment de fébrilité sont pour chercher sa pitance ou trouver un endroit où faire une de ses nombreuses siestes quotidiennes. Heureux animal !

Qu’est-ce donc que ce ‘mouron’ ?
Cette expression est citée par Gaston Esnault en 1948, soit assez récemment.

A la place du ‘mouron’, on peut aussi « se faire de la bile » ou « se faire du mauvais sang ».
Dans ces locutions, le sens de « se faire » doit être compris comme « s’en faire ». Ce qui ne nous avance pas plus sur le ‘mouron’.
Il s’agit en fait d’un mot d’argot qui, depuis le milieu du XIXe siècle, désigne… la chevelure.
Autrement dit, vous faire du mouron, ce n’est ni plus ni moins que « vous faire des cheveux », mis à la sauce argotique.

Quelques esprits tatillons, qui veulent rien faire qu’à m’embêter, pourraient dire que, quand on a des soucis, on a plutôt tendance à « s’arracher les cheveux ». Il semble donc illogique de « se faire des cheveux » ou du ‘mouron’ quand on est inquiet.
Mais c’est oublier que cette autre expression, à l’origine de la nôtre, est en fait un raccourci (une ellipse, en terme académique) de « se faire des cheveux blancs ». Ce qui, là, est beaucoup plus en phase avec ce que l’on sait de l’inquiétude et des soucis.

(source Expressio)

Au fil des saisons…

… les cabanes des jardins potagers de la rue du Moulin à Tan fleurissent.

 

à suivre… 😛

« clic » sur photo pour voir plus grand

Un p’tit effort !

… pour phototgraphier « de la fleur », comme m’a dit mon fils Tom 😳

 

Bon week-end à toutes et à tous 🙂