cet après-midi après deux mois d’absence retour aux jardins potagers de la rue du moulin à Tan, à Etampes,
les cucurbitacées pointent leur nez…



cet après-midi après deux mois d’absence retour aux jardins potagers de la rue du moulin à Tan, à Etampes,
les cucurbitacées pointent leur nez…



L’abricot est un fruit très léger, avec un apport calorique très modéré (47 kcal/100 g). Un fruit moyen n’apporte donc que 30 calories, tout en procurant une agréable sensation rafraîchissante grâce à sa légère acidité.
L’abricot est avant tout bien pourvu en provitamine A, comme le prouve sa belle couleur orangée. Deux petits fruits suffisent en effet pour couvrir la moitié des besoins quotidiens en carotène, ce précieux antioxydant qui joue un rôle protecteur contre le cancer. Il fournit également une quantité non négligeable de vitamine C.
L’abricot est aussi l’un des fruits les plus riches en minéraux et oligo-éléments (600 mg/100 g). Il fournit une quantité incroyable de potassium (315 mg/100 g) qui fait de lui le meilleur allié des sportifs. Le potassium a en effet la vertu de favoriser l’élimination des toxines et la récupération. Consommez-le donc sans hésiter après l’effort, frais ou séché.

Enfin, un abricot mûr à point est une excellente source de fibres, de très bonne qualité, puisque la moitié sont des pectines. Ses propriétés douces et régulatrices agissent efficacement sur la paresse intestinale. Enfin, sa légère acidité en fait un fruit très digeste, très bien assimilé par l’organisme, qui convient d’ailleurs parfaitement à l’alimentation des bébés, réduit en purée.
Sachez par ailleurs que l’huile extraite de son noyau est un véritable cocktail d’acides gras essentiels, de vitamines A et E, qui en font un produit de beauté précieux. Nourrissante et hydratante, elle assouplit et revitalise les épidermes secs et sensibles.
Les abricots présents sur les étals dès le mois de mars sont des importations d’Espagne, d’Italie, de Tunisie et de Grèce. La culture française, bien meilleure, apparaît entre mi-juin et fin juillet. On peut distinguer plusieurs variétés d’abricots, selon la région d’où ils proviennent :
– le Lambertin, orange foncé, l’Orangered, gros et cuivré, apparaissent à la mi-juin. Le Goldrich, quant à lui gros, ferme et acide arrive début juillet. Tous trois viennent du Languedoc-Roussillon.
– l’Orangé de Provence, gros et panaché de rouge vient de la Drôme et du Vaucluse au mois de juillet
– le Bergeron, orange sur une face et rouge sur l’autre, à la chair ferme et juteuse vient de la Vallée du Rhône et clôture la saison (de mi-juillet à mi-août).

l’été dernier, je vous avais présenté les groseilles blanches de mon jardin,
cette année les rouges sont à l’honneur 😉


Venue tout droit de Scandinavie, la groseille est le fruit du groseillier, cultivé dans les jardins français depuis le Moyen Âge. Ces grappes de petites baies rouges ou blanches sont cultivées, en faible quantité, dans la Vallée du Rhône, le Val de Loire et en Côte d’Or. Elles sont récoltées en juin et en juillet. Les importations proviennent, elles, de Pologne et de Hongrie. Elles nous arrivent, pour la plupart, congelées, et conviennent alors plutôt pour les gelées et les confitures.
On en distingue différentes variétés, reconnaissables à leur couleur :
– la Jonkher Von Tets, rouge vif
– la Gloire des Sablons, rose pâle
– la Hollande rose, rose très clair
– la Versaillaise blanche
– la Cerise blanche
La groseille-raisin, quant à elle, est récoltée en août. De couleur rose-framboise, ses grains très parfumés sont de la même taille que celui du raisin.
L’autre type de groseille, fruit du groseillier épineux, est la groseille à maquereau. Plus grosse, elle présente deux variétés :
– violette, ovale et duveteuse, elle vient du Val de Loire en juillet
– verte, jaune ou blanche, ronde et lisse, elle est cultivée en Lorraine en juillet également.
… juteuses et goûteuses 😀


« année de cerises rouges, met le rire sur les bouches »
Le choix d’un arbre fruitier, comme celui de tout arbre, ne doit pas se faire à la légère.
La première chose à considérer est l’encombrement. Contrairement à une idée reçue, le cerisier n’est pas réservé aux grands jardins. Sans parler des cerisiers nains qui se cultivent en pot, le tout est de surveiller le porte-greffe utilisé. C’est surtout de lui que va dépendre la vigueur de l’arbre, et sa taille à l’âge adulte. Hélas, cette information est rarement indiquée sur l’étiquette… Interrogez votre pépinièriste !
Le deuxième critère de choix sera la période de fructification. Préférez-vous des cerises tôt dans la saison, ou au contraire à l’entrée de l’été ? Dans tous les cas, la saison des cerises sera trop courte (même pas 3 mois entre les variétés les plus précoces et les plus tardives).
| Variété | Période de fructification |
| Coeur de pigeon | Juin |
| Géant d’Hedelfingen | Juillet |
| Hâtif de Burlat | Fin mai / début juin |
| Cerise acide de Montmorency | Fin mai / début juin |
| Napoléon | Juin |
| Reverchon | Fin juin / début juillet |
| Bigarreau Summit | Juin |
| Bigarreau Sweetheart Sumtare | Fin juillet |
| Van | Fin juin |
Pour en savoir plus sur les cerisiers « clic » ICI
seule…

en couple 😀

« La vie est une cerise,
La mort un noyau,
La vie un cerisier. »
clic sur « fruit du Dragon » pour plus de renseignements 😉



que nous venons de déguster bien frais au goûter 😀