Cette année encore, un couple de mésanges a investi le nichoir du jardin ♥
Les parents ne cessent de faire des allées et retours pour nourrir leur progéniture.
Ils sont exténués ! monsieur ou madame ? fait une petite pause sur la mangeoire !

Cette année encore, un couple de mésanges a investi le nichoir du jardin ♥
Les parents ne cessent de faire des allées et retours pour nourrir leur progéniture.
Ils sont exténués ! monsieur ou madame ? fait une petite pause sur la mangeoire !

depuis le temps que je passe à ses côtés, il était temps que j’y fasse
une petite halte photos 😛
« Jaoua est un de ces 800 « saints bretons » qui au Ve et VIe siècles, ont fait de l’Armorique le (petite) bretagne, la tissant de Plou (paroisses primitives) et de Lann (monastères).
Jaoua était l’un des 14 compagnons de Paul Aurélien. Surnommé l’ermite, il choisissait toujours les lieux les plus sauvages et les plus beaux pour bâtir sa cabane.
C’est ainsi qu’il eu affaire à un bœuf sauvage, qui venait chaque jour détruire son « lochenn » .
Selon la tradition il créa à Plouvien, deux monastères, l’un sur le site actuel de St-Jaoua, l’autre au village voisin de « Minihi » (monastère avec droit d’asile).
A la fin de sa vie il aida St-Aurélien dans sa charge d’évêque.
est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon. »


« la vie s’apparente à un jardin.
Les feuilles flétrissent et les fleurs se fanent naturellement.
C’est seulement si nous éliminons les déchets que nous profiterons pleinement de la beauté des nouvelles feuilles et fleurs.
De même nous devons éliminer de notre esprit les expériences mauvaises , sombres du passé.
Vivre c’est se souvenir d’oublier.
Pardonne ce qui doit être pardonné,
Oublie ce qui doit être oublié,
Embrasse la vie avec une vigueur renouvelée.
Nous devrions pouvoir accueillir chaque instant de la vie avec un regard neuf, telle une fleur fraichement éclose. »
Mata Amritanandamayi