dans mon jardin zen…

jardin zen

« la vie s’apparente à un jardin.

Les feuilles flétrissent et les fleurs se fanent naturellement.

C’est seulement si nous éliminons les déchets que nous profiterons pleinement de la beauté  des nouvelles feuilles et fleurs.

De même nous devons éliminer de notre esprit les expériences mauvaises , sombres du passé.

Vivre c’est se souvenir d’oublier.

Pardonne ce qui doit être pardonné,

Oublie ce qui doit être oublié,

Embrasse la vie avec une vigueur renouvelée.

Nous devrions pouvoir accueillir chaque instant de la vie avec un regard neuf, telle une fleur fraichement éclose. »

Mata Amritanandamayi

Les larmes de Bouddha

tête de bouddha, statue de jardin, statue tête de Bouddha sous la pluie, noir et blanc

« Il y a plus de larmes versées sur la terre, qu’il n’y a d’eau dans l’océan ».

Biographie Bouddha

Communément appelé Sakyamuni (« le Sage du clan des Sakya »), il est issu de la noblesse de la principauté de Kapilavastu, sur les confins indo-népalais et reçoit une éducation guerrière. A trente ans, prenant conscience des maux de l’humanité, il s’exile pour vivre sept années dans l’errance, l’ascèse, et le jeûne. A travers la vision de la totalité de l’univers il atteint la bodhi, l’éveil à la connaissance suprême. Dorénavant, il sera appelé Bouddha, « l’Eveillé », ou Siddartha, « Celui qui a atteint son but ». Puis il découvrit une « Voie moyenne » entre la vaine jouissance et le renoncement. Cet éveil lui apporta la révélation du cycle des réincarnations et de sa dure causalité, mais aussi le moyen d’y échapper reposant sur quatre « nobles vérités », qui portent sur l’universalité de la souffrance, son origine, son anéantissement et le chemin spirituel pour y parvenir. Voulant faire partager ses découvertes, Bouddha partit en renonçant à son anéantissement suprême dans le nirvana. (source evene)