Passage à la fontaine Saint-Gildas à Guissény – Commune littorale
J’y retournerai un peu avant Fest Bro Pagan Gwiseni lorsque les abords auront été nettoyés.





Passage à la fontaine Saint-Gildas à Guissény – Commune littorale
J’y retournerai un peu avant Fest Bro Pagan Gwiseni lorsque les abords auront été nettoyés.





Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas fait cette balade bien agréable à Brest du petit port de Maison Blanche à la pointe du Diable en passant par Sainte-Anne du Portzic, soit envoron 12km le long du chemin côtier, et sous un soleil éclatant !









Les belles couleurs n’étaient pas du côté où le soleil se lève, mais à l’ouest ce matin là !



Ce que je vois, lors de mes marches journalières. Ici des Barrachou au Curnic 10 km de bonheur…























« Avant la Révolution, les moulins étaient des privilèges de la noblesse : une « banalité » qui obligeait les paysans à utiliser le moulin du seigneur. Plus d’une douzaine de moulins fonctionnaient alors à Guissény. » source Tout commence en Finistère.
En arrivant sur le site je me suis permise de desherber la roue ou meule au sol, qui commençait à disparaitre sous les herbes folles ![]()
Sur le chemin j’ai pu voir la fontaine de Santez Klerig (Sainte Claire) qui aurait des vertus curatives et serait capable de redonner la vue aux malvoyants, une jolie croix, une libellule et un portail atypique.











Lever de soleil à Guissény

( 5 photos)
« Il y avait plusieurs moulins à Ymonville, comme dans beaucoup d’autres communes de la Beauce.
Un des derniers moulins a été brûlé lors de la deuxième guerre mondiale, en juin 1940 : des soldats français s’y étaient cachés et les Allemands ont voulu les déloger par la manière forte. Reste donc le moulin de la Garenne, classé Monument historique, qui est géré par l’Association des Meuniers d’Ymonville.Aménagé un temps un vrai petit studio
Construit en 1839, il fonctionne sans discontinuer jusqu’en 1946, date à laquelle le dernier meunier décède, il est alors à l’abandon jusqu’en 1957. Racheté par Marie de Palhen, elle en fait alors son habitation dans la tourelle et installe un petit « studio » avec banquette, lit et réchaud..
Aujourd’hui, le moulin fonctionne encore parfaitement et il est constamment entretenu par l’équipe de l’association, qui a même changé les meules avec les moyens du bord !
Le bardage d’un des côtés a été remplacé cette année. Les ailes de ce moulin mesurent sept mètres : le chemin de pierres qui entoure le monument sert à s’appuyer sans glisser contre la queue pour orienter le moulin face au vent afin d’optimiser son rendement.
Le « bourdon » pièce de bois qui supporte l’ensemble, le pivot du moulin pèse entre 40 et 45 tonnes. Les meuniers font régulièrement de la farine et, lors de la traditionnelle fête du moulin, le boulanger fabrique du pain à partir d’un four artisanal également conçu par un meunier.Se visite le 3 e dimanche du mois
Une curiosité au côté de ce moulin qui est implanté dans un site verdoyant et arboré : il y a plusieurs cabanes de bergers, ces dernières étaient encore utilisées en plaine localement dans les années 1950 ou le berger partait au printemps et ne revenait en bergerie qu’en hiver.
Ce moulin se visite chaque 3 e dimanche du mois à partir de 14h30 ou sur demande pour les groupes tous les jours au : 06.38.71.28.56. » source l’Echo Républicain




