Ce texte me touche beaucoup , il est vrai que l’on ne peut jamais oublier son enfance et surtout avec ceux qu’on l’a vécu et partager !
cette photo avec l’ombre , me rappelle beaucoup de souvenirs
merci à toi Danièle
Cette enfance est en nous, par respect pour ceux avec qui nous l’avons partagée, on se doit de ne jamais l’oublier, et de la faire vivre dans le jardin secret de notre coeur.
Mais je comprends ce grand vide sur « l’avant », et cette fondamentale quête de vérité sur ces origines.
Merci à vous deux. 🙂
Bonsoir Danièle, je découvre ton blog, il me parle bien. Ce texte sur cette enfance enfouie et que l’on porte chq jour, que l’on doit faire naître ou renaître. çà aussi me parle bien. avec cette ombre qui illustre ce texte c’est très sympbolique. Merci pour ce bon moment. Bonne soirée
Sans jamais renoncer, j’ai toujours cherché au-delà de mon cœur les prémisses d’une ombre portée, la magie d’un espoir, afin de satisfaire cette fondamentale interrogation, sur mes origines.
Cette ombre magique, symbolique, possède pour mon cas, des implications qui dépasse le conventionnel et l’évident. Tel un arc-en-ciel, par ma simple présence, l’existence même de mes origines n’est pas contestable, mais elle est simplement vide de sens, puisque inconnue.
Le terme le plus approprié que j’ai observé pour qualifier « la vacuité de mon ombre portée » est celui de «bija ». En sanscrit « Bija » peut être défini part « graine » ! C’est une métaphore désignant l’origine ou la cause de tout phénomène, même si elle est inconnue.
Ce texte me touche beaucoup , il est vrai que l’on ne peut jamais oublier son enfance et surtout avec ceux qu’on l’a vécu et partager !
cette photo avec l’ombre , me rappelle beaucoup de souvenirs
merci à toi Danièle
Cette enfance est en nous, par respect pour ceux avec qui nous l’avons partagée, on se doit de ne jamais l’oublier, et de la faire vivre dans le jardin secret de notre coeur.
Mais je comprends ce grand vide sur « l’avant », et cette fondamentale quête de vérité sur ces origines.
Merci à vous deux. 🙂
Bonsoir Danièle, je découvre ton blog, il me parle bien. Ce texte sur cette enfance enfouie et que l’on porte chq jour, que l’on doit faire naître ou renaître. çà aussi me parle bien. avec cette ombre qui illustre ce texte c’est très sympbolique. Merci pour ce bon moment. Bonne soirée
Bonsoir Danièle,
Sans jamais renoncer, j’ai toujours cherché au-delà de mon cœur les prémisses d’une ombre portée, la magie d’un espoir, afin de satisfaire cette fondamentale interrogation, sur mes origines.
Cette ombre magique, symbolique, possède pour mon cas, des implications qui dépasse le conventionnel et l’évident. Tel un arc-en-ciel, par ma simple présence, l’existence même de mes origines n’est pas contestable, mais elle est simplement vide de sens, puisque inconnue.
Le terme le plus approprié que j’ai observé pour qualifier « la vacuité de mon ombre portée » est celui de «bija ». En sanscrit « Bija » peut être défini part « graine » ! C’est une métaphore désignant l’origine ou la cause de tout phénomène, même si elle est inconnue.
Merci pour cette magnifique ombre.
xuan-lay